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"La sainte Axe, vous n’en avez pas marre? La syntaxe: pas que dans la phrase (le vers, si vous aimez mieux). Le cendrier est plein et il n’y a jamais trop de livres. Le complexe de visibilité éditoriale (diffusionnelle surtout). Le conatus me fait penser au conin (ou conil?) féminin. Le con d’Irène, je regrette, m’est tombé des mains. L’écran scintille de fraises. Le CSO n’est pas le CSA (elle est bien bonne). Le désordre alphabétique ruine le plan d’ensemble. L’éditeur Duculot, ça ne s’invente pas. Le documentaire sur Bruno Schultz m’a causé une tristesse incommensurable. Le français est législateur, ce qui est assez regrettable. Le latin, le défigurer un peu. Le mort saisit le vif, ce vieil adage est admirable (enlevons son hoir plus proche et habile à lui succéder). Le mythe du bon produit. L’envoyer à yn. Le patron du tamanoir dans un livre de Fred." Critique d’Oriane (feutre vert pour le début et bleu à partir du milieu) : quand les écrivains comprendront-ils que la syntaxe est une invention d’écrivain et que dans aucune langue elle n’existe vraiment puisque la créativité consiste à violenter sans cesse les règles prétendues des langues "? 80 % des livres tombent des mains et 99 % disparaissent dans les débarras du temps. Le mythe de la littérature, entretenu par les institutions qui en vivent, reste cependant vivace. Idéologies… idéologies et… positions à défendre.
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